Qui êtes-vous ? Comment êtes-vous arrivé dans le monde de l’entrepreneuriat ?

Je suis Noémie Grimon, maman de deux jeunes enfants et passionnée de cuisine. Après plusieurs années de métro-boulot-dodo à un rythme soutenu, j’ai décidé de changer de priorités : je ne voulais plus aller travailler pour seulement gagner de l’argent, j’avais besoin de savoir que mon travail était utile aux autres.
C’est pour cette raison que j’ai quitté mon emploi pour créer Flexigourmet.

Décrivez-nous votre activité. 

Flexigourmet est une plateforme en ligne qui permet à chacun de planifier ses repas selon ses goûts et ses envies du moment.
L’idée est de permettre à tous de manger plus sainement sans se ruiner et sans y passer trop de temps. Flexigourmet propose des centaines de recettes, permet de créer un menu en quelques clics, prépare la liste des courses, etc.
Ainsi, il devient plus facile de varier les repas à la maison, tout en maîtrisant son budget.

Quelle a été votre expérience avec Poussin Communication ?

Je n’ai ni les connaissances, ni les compétences nécessaires pour communiquer efficacement. Cependant, Flexigourmet étant un service en ligne, la communication était essentielle pour pouvoir démarrer et se faire connaître. J’ai donc décidé de confier la création de mon logo, de ma charte graphique et de ma stratégie de communication à Poussin. Cela m’a permis de lancer mon offre en ayant un site beaucoup plus professionnel et une identité visuelle bien reconnaissable. J’ai ensuite fait de nouveau appel à Poussin pour la création de la vidéo de présentation.

Quels sont selon vous les deux éléments essentiels d’une bonne communication ?

Je pense qu’une bonne communication nécessite une identité visuelle forte, ainsi qu’une stratégie bien définie. C’est essentiel pour être repéré au milieu des dizaines d’autres marques que l’on voit chaque jour en ligne, et surtout pour ne pas perdre de temps en s’adressant au mauvais public.

Comment avez-vous vécu la crise sanitaire du covid-19 ?

La crise a mis un gros coup de frein au développement de mon entreprise, ce qui est très compliqué lorsque l’on est dans sa première année. Les investissements prévus ont été retardés, et j’ai donc dû revoir mon projet pour tout de même continuer à avancer. Finalement, j’ai réussi à tirer profit de ce délai supplémentaire pour mettre en place de nouvelles fonctionnalités et ajuster mon offre à la demande.

Quel conseil donneriez-vous à un entrepreneur pour réussir à passer le cap de la crise sanitaire ?

De ne rien lâcher. C’est très dur pour tous ceux qui se sont lancés cette année, surtout que nous ne sommes éligibles à aucune aide gouvernementale. Mais il faut prendre du recul, essayer de comprendre comment cette crise va affecter les comportements à long terme, et éventuellement revoir son projet en conséquence. Quoi qu’il en soit, il faut tenir le plus possible, car en tirant les leçons de cette crise et en s’adaptant, nous en sortirons plus solides !